Le père Matteo, notre curé.

Horaires du 25 au 31 janvier
Horaires du 18 au 24 janvier.
Église Saint-Bruno-les-Chartreux.

Le maître autel de l'église.

Le baldaquin.

Saint Bruno.

Le baptistère.

L'autel de la Vierge.

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Saint Marc.

Saint Luc.

Saint Jean.

Sanctus Spiritus

Gloria in excelsis

Vers la Jérusalem céleste.

Euthanasie, un sursaut est possible!
Euthanasie : un sursaut est possible La proposition de loi relative au « droit à l’aide à mourir » adoptée par l’Assemblée nationale va donc passer au Sénat. La Commission des affaires sociales et la Commission des lois du Sénat ont examiné ce texte.
La Commission des lois, qui a le mérite d’éviter une falsification du langage, constate que ce texte « prend la forme d’une euthanasie ou d’un suicide assisté ». Elle reconnait « une profonde rupture quant au rapport de notre société à la mort » et même « une incitation à la mort ». Elle considère également que « le domaine d’application de la loi paraît extensible » et qu’il faut bien « avoir en tête le risque que ce texte serve de ‘pied dans la porte’ vers une extension future du champ couvert par ce droit à mourir ».
La Commission des affaires sociales, quant à elle, constate « une rupture fondamentale avec l’exercice traditionnel des professions de santé ». Consciente des « dérives observées dans les pays ayant légiféré sur l’aide à mourir », elle met en garde contre un texte qui doterait « la France d’une des législations les plus permissives au monde ».
Doit-on pour autant s’attendre à ce que le Sénat rejette le principe de « l’aide à mourir » ? Rien n’est moins sûr. Ces deux commissions proposent simplement une « amélioration » de la proposition de loi afin de « sécuriser la procédure » permettant l’accès à l’aide à mourir.
Comment expliquer une telle incohérence ? Est-ce pour céder à la pression « d’une demande sociétale d’autodétermination en toutes circonstances », comme l’écrit la Commission des lois ? Est-ce pour palier « les carences de l’offre de soins palliatifs » que constate la même commission ? Est-ce pour faire des économies ?
L’heure est venue de proposer à nos concitoyens autre chose que cet individualisme mortifère qui fragilise la cohésion sociale. Alors que la violence et la mort provoquée se banalisent, il est urgent de rappeler le caractère sacré de la vie humaine.
Mesdames et Messieurs les parlementaires, l’heure est au courage et à la vérité. Nous comptons sur vous pour dire non à l’euthanasie et oui aux soins palliatifs !
+ Olivier de Germay Archevêque de Lyon
Lenain de Tillemont
Histoire Ecclésiastique
Saint Pierre.
108.
Le premier nom de saint Pierre était Simon ou Syméon 108-1. Il était fils de Jonas, qui est quelque fois nommé Jean dans le texte latin de l'Évangile, et dans quelques manuscrits grecs. Le lieu de sa naissance ou de sa demeure était Bethsaïde, bourg de Galilée sur le lac de Génésareth, dont Philippe le Tétrarque avait fait une ville en lui donnant le nom de Julie. Il était frère de saint André. Saint Épiphane qui croit qu'il était le cadet, quoique plusieurs Pères croient le contraire, dit que Dieu ne laissa pas de le choisir pour chef de tous ses disciples, parce qu'il connaît le fond des cœurs. Et en effet il fit paraître dans la suite encore plus d'ardeur que son frère à suivre la voie de Jésus-Christ, et plus d'amour pour lui que tous les autres Apôtres.
108-109.
Saint Pierre et saint André s'occupaient tous deux à pêcher. Ils avaient une maison à Capharnaüm, ville de Galilée célèbre dans l'Évangile, et placée à l'endroit où le jourdain entre dans le lac de Tibériade. Cette maison est d'ordinaire attribuée à saint Pierre seul, et venait apparemment de sa belle-mère qui y demeurait, c'est-à-dire la mère de sa femme, comme les termes du grec et du latin nous en assurent. C'est sur cela sans doute que saint Épiphane dit qu'il s'était marié à Capharnaüm.
L'Écriture nous apprend donc qu'il était marié avant que d'avoir été appelé par Jésus-Christ ; mais elle ne nous l'apprend que de lui seul entre les Apôtres. On le dit encore de quelques autres, qui tous aussi bien que saint Pierre renoncèrent à l'usage du mariage depuis que Jésus-Christ les eut appelés à l'apostolat, et ne regardèrent plus leurs femmes que comme leurs sœurs, ne s'en servant que comme de Diaconesses 109-1 dans la prédication de l'Évangile à l'égard des personnes de leur sexe, et afin qu'elles laissassent leur esprit entièrement libre pour les fonctions apostoliques, an prenant soin des nécessités de leurs corps. Saint Avit de Vienne croit que lorsque saint Pierre suivait Jésus-Christ, il menait sa femme avec lui, mais sans faire tort à sa continenece : et c'est sans doute en ce sens que saint Jérôme dit qu'il l'avait abandonnée. Il est mis entre ceux dont la pureté était la plus illustre dans l'Église.
On prétend que la femme de saint Pierre arriva enfin à la gloire du martyre : et cet Apôtre fit bien voir alors qu'il était marié comme s'il ne l'eût pas été, et qu'il aimait les personnes qui lui étaient les plus chères, sans aucune attache, et sans rien perdre de l'amour qu'il devait à Jésus-Christ. Car la voyant mener à la mort, il se réjouit de la grâce que Dieu lui faisait, et lui dit d'un ton ferme et plein d'ardeur en la nommant par son nom, qu'elle se souvînt du Seigneur. Quelques Pères disent que saint Pierre en avait eu des enfants, de quoi nous pourrons parler dans la suite.
109-110.
Saint André ayant eu le premier le bonheur d'être le disciple de Jésus-Christ, la première personne qu'il rencontra, ou dès le jour même, ou plus probablement le lendemain, fut Simon son frère. Son amour pour lui ne souffrit point qu'il différât de lui faire part de sa joie : et il se hâta de lui annoncer l'heureuse nouvelle qu'il avait trouvé le Christ promis par les prophéties. Simon crut cette vérité presque avant de l'avoir entendue : et il se donna dès lors de toute son âme au divin Agneau. André l'amena à Jésus, qui lui dit que désormais il s'appellerait Céphas, c'est-à-dire Pierre ou rocher 109-2 : et comme sa parole est la parole d'un Dieu, il donna dès lors à son âme le fermeté de la pierre, en répandant dans son cœur les commencements de cette grâce et de cette foi qui s'étant accrue de jour en jouf, devint enfin l'appui et l'affermissement de l'Église. Jésus-Christ l'honoa du nom de Pierre, parce qu'il est lui-même appelé la pierre, voulant qu'il participât à son nom, comme il participait en la manière qu'un homme le peut faire, aux qualités dont lui-même était la source essentielle.
On croit que l'exemple que la conversion de saint Pierre et de saint André, et peut-être aussi leurs instructions, furent cause en partie de ce que saint Philippe suivit Jésus-Christ.
Après qu'ils eurent passé un jour avec le Sauveur, ils s'en retournèrent le lendemain à leur occupation ordinaire de la pêche : ce qui fait croire à quelques-uns qu'ils ne se trouvèrent point avec lui aux noces de Cana. D'autres néanmoins croient qu'ils peuvent y avoir été : et on demeure au moins d'accord qu'ils revenaient de temps en temps écouter Jésus-Christ, et recevoir de lui les paroles de la vie. De sorte qu'ils pouvaient passer dès lors pour être du nombre de ses disciples.
Cela dura jusqu'à la fin de la même année, et jusqu'à ce que Jésus-Christ étant revenu de Jérusalem, rencontra sur le bord du lac de Génésareth, Pierre et André occupés à leur métier de la pêche, et qui lavaient leurs filets. Ils avaient pour compagnons dans un autre bateau deux frères nommés Jacques et Jean. Il monta dans le bateau de Pierre et d'André, comme étant déjà familier avec eux, pour instruire le peuple qui venait l'écouter en foule ; et dit ensuite à Pierre de jeter les filets en pleine mer pour pêcher. Pierre et André l'avaient fait inutilement toute la nuit. Mais quand ils eurent jeté les filets par son ordre, ils prirent tant de poissons, que leur bateau et celui de Jacques et de Jean en furent remplis. Saint Pierre protesta alors qu'il était un pêcheur indigne d'approcher du Fils de Dieu, en quoi un Saint admire le profond respect qu'il avait pour la grandeur de Dieu en Jésus-Christ.
108-1 Origène dit que les Hébreux écrivaient des deux noms par les mêmes lettres, et que Siméon fils de Jacob est aussi quelquefois appelé Simon. On mest aussi assez indifféremment Syméon ou Siméon.
109-1 C'est le nom qu'on donnait aux veuves et aux vierges, qui avaient quelque part au ministère de l'Église, à l'égard des femmes.
109-2 Saint Augustin le prend pour un dérivé de petra, comme si c'était petreius ou petrinus.
⁂
Œuvres complètes de saint Augustin sous la direction de M. Raulx, 1866
Commentaires sur l'Écriture.
19. Mais il est souvent difficile de découvrir la véritable pensée de l'écrivain sacré, au milieu des différentes traductions que les interprètes ont cherché à en donner, dans la mesure de leur pénétration et de leur intelligence, à moins de consulter la langue qu'ils ont traduite en latin, ou de consulter les traduction de ceux qui se sont trop attachés aux mots. Ces traductions ne suffisent pas sans doute, mais elles servent à découvrir la vérité ou l'erreur dans celles où l'on a préféré suivre la pensée plutôt que la signification rigoureuse des expressions. Car on donne souvent des traductions de mots et même des locutions que la langue latine se refuse d'admettre, quand on veut conserver les principes des premiers maîtres en cette langue. Ces sortes de traduction ne nuisent pas ordinairement à l'intelligence des choses ; mais elles peuvent choquer les esprits que la pensée frappe plus agréablement, quand elle est rendue dans son intégrité sous les termes qui lui sont propres. Le solécisme, par exemple, n'est qu'une alliance de mots contraires aux règles tracées avant nous par les maîtres du langage. Or, qu'importe à celui qui ne cherche que la vérité, de savoir s'il faut dire en latin : Inter homines ou inter hominibus. Un barbarisme n'est qu'un mot écrit ou prononcé autrement qu'il ne l'a toujours été avant nous. Qu'importe à celui qui demande à Dieu qu'il daigne lui pardonner ses péchés, de savoir s'il doit faire longue ou brève la troisième syllabe de ignoscere, pardonner, et de quelle manière il faut le prononcer ? La pureté du langage est-elle donc autre chose que la conformité aux règles observées autour de nous et autorisées par des temps antérieurs ?
20. Mais plus les hommes sont faibles, plus ils sont susceptibles, et ils sont d'autant plus faibles qu'ils veulent paraître plus instruits. Je dis plus instruits, non dans la connaissance de la vérité, dont le propre est d'édifier, mais dans la science du langage, dont il est facile de tirer vanité, puisque la science de la vérité même n'engendre que trop souvent l'orgueil, si l'esprit ne s'abaisse sous le joug du Seigneur. La construction de la phrase suivante est-elle un obstacle au lecteur : Quæ est terra in qua isti insidunt super eam, etc : « Considérez quel est le pays et les peuples qui l'habitent, s'il est bon et mauvais et quelles sont les villes et ceux qui y résident 26-1 ? Plutôt que d'y chercher un sens profond et mystérieux, je n'y vois qu'une forme d'expression empruntée à une langue étrangère. De même que le terme floriet, en usage parmi les peuples dans le chant de ce verset des psaumes : Super ipsum autem floriet sanctificatio mea : « Ma sainteté fleurira sur ta tête 26-2, » n'enlève rien à l'intégrité de la pensée. Et cependant une oreille plus délicate et plus exercée préférerait entendre florebit au lieu de floriet. L'emploi habituel de ce terme dans le chant s'oppose seul à ce qu'on fasse cette simple correction. Le lecteur qui ne s'arrête pas à ce qui ne peut altérer le sens véritable, n'attache aucune importance sérieuse à ces irrégularités de langage. Il en serait autrement dans ce passage de saint Paul : Quod stultum es Dei, sapientius est hominibus, et quod infirmum est Dei, fortius est hominibus : « Ce qui paraît en Dieu une folie est plus sage que la sagesse des hommes, et ce qui paraît en Dieu une faiblesse est plus fort que la force des hommes 26-3. » Si on eût voulu reproduire la construction grecque et dire : Sapientius est hominum, fortius est hominum, une lecteur attentif en aurait sans doute saisi le sens vrai, mais un esprit moins pénétrant ou n'aurait pas compris, ou serait tombé dans une fausse interprétation. Car cette locution, en latin, est non seulement défectueuse, mais présene une équivoque, et semble insinuer que la folie et la sagesse des hommes ont plus de sagesse et de force que la force et la sagesse de Dieu. Sapientius et hominibus n'est pas d'ailleurs sans ambiguité, quoiqu'il n'y ait pas de solécisme ; c'est l'évidence de la pensée qui seule fait reconnaître si hominibus est au datif ou à l'ablatif. La traduction la plus irréprochable eût donc été celle-ci : Sapientius est quam homines, fortius est quam homines.
26-1 Nomb. XIII, 20.
26-2 Ps. CXXXI, 18.
26-3 I Cor. I, 26.
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La Passion de Tullins
Pélerinage diocésain à Lourdes.
Exposition, lutter contre la lèpre.

Sourire d'enfant
Quête annuelle de l'association,Notre Dame des Sans Abri
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