Le père Matteo, notre curé.

Le 18 janvier, à Saint-Bruno aura lieu une veillée de prière en présence de Fouad Hassoun, auteur du livre J'ai pardonné (voir ci-dessous) et au profit de l'association Le Phoenix, qu'il a créée pour remplir la double mission de former des jeunes à la Paix et d'aider les victimes de conflits à se reconstruire. Cette année, Phoenix aura formé plus de 12000 Semeurs de Paix dans une soixantaine d'écoles et collecté de nombreux dons, pour soutenir essentiellement les missions de charité à Beyrouth et au Sud Liban qui se vide de sa population chrétienne.
Horaires du 8 au 21 février.
Horaires du 1 au 7 février.
Les Cendres, mercredi à 19h30 à l'église.

Le maître autel de l'église.

Le baldaquin.

Saint Bruno.

Le baptistère.

L'autel de la Vierge.

Saint Matthieu.

Saint Marc.

Saint Luc.

Saint Jean.

Sanctus Spiritus

Gloria in excelsis

Vers la Jérusalem céleste.

Euthanasie
Bible traduite sur la vulgate, Par M. le Maistre de Saci Chez Defer de Maisonneuve, Libraire, M. DCC. LXXXIX..
Michel-Ange Buronarroti, Public domain, via Wikimedia Commons
Le prophète Joël, fils de Phatuel, comme il le dit ( Jl 1, 1 ) ou de Bathuel selon les Septante, est mis après Osée, dans le canon des Hébreux ; d'où saint Jérôme et plusieurs autres Pères ont conjecturé qu'il avait prophétisé vers le même temps ; mais ce rang ne lui est pas donné dans les Septante, qui ont suivi un autre ordre ; puisqu'ils ont mis Amos le deuxième, Michée le troisième, Joël le quatrième, et Abdias le cinquième, qui dans l'hébreu sont le trois, le six, le deux et le quatre. Il n'est pas même certain que les Hébreux aient observé l'ordre chronologique dans le rang différent qu'ils leur donnent, on n'en peut rien conclure de décisif, pour fixer le temps des prophéties de Joël. Saint Jérome et Théodoret prétendent qu'il a prophétisé sous Osias, Joathan, Achaz, Ézéchias, et Jéroboam, c'est-à-dire, dans le même temps qu'Osée ; mais ils ne l'assurent pas : la plupart des interprètes sont partagés ; les uns fixent ce temps sous le règne d'Ochosias et de Joram, fils d'Achab, et s'appuient sur ce qu'ils prétendent que de prophète a prédit une famine qu'ils soutiennent être arrivée sous Josias, prédite par Jérémie ( Jr 14, 1 et ss. ) et dont parle Amos ( Am 4, 6 ) ; Mais ils n'ont pas pris garde que Joël ne prédit pas en particulier une famine, mais les divers fléaux qu'amènerait la guerre que leur feraient les Chaldéens : d'autres prétendent qu'il a prophétisé après la captivité des dix tribus, et s'autorisent de ce qu'il dit ( Jl 3, 2 ). J'entrerai en jugement avec eux touchant Israël mon peuple, et mon héritage qu'ils ont dispersé parmi les nations, etc. Mais c'est une question fort douteuse si Joël a parlé de ce fait comme une histoire déjà passée, ou comme prédisant tout ensemble et le châtiment dont Dieu devait punir son peuple, et celui de ceux dont il se serait servi pour les châtier, comme cela est assez ordinaire aux autres prophètes.
Génébrard a prétendu que Joël n'a prophétisé que sous le règne d'Ézéchias et de Manassés, environ sept cent ans avant Jésus-Christ, parce que ce prophète ne parle point des dix tribus, mais simplement du royaume de Juda ; c'est-à-dire des deux tribus de Juda et de Benjamin ; mais cette raison ne conclut rien, car il n'a pu n'être chargé de la part de Dieu que de cette seule commission, et avoir parlé selon le don et la mesure des révélations qu'il en avait reçu. La seconde preuve que ceux de ce dernier sentiment ajoutent, c'est que ce prophète n'a point désigné comme les autres celui des princes sous lesquels il a prophétisé ; d'où ils concluent que c'est Manassés qui ayant été fait tributaire du roi de Babylone, ne méritait pas le titre de roi, ni qu'on lui fit l'honneur de dater les années de son règne ; mais ces raisons n'ont point empêché Jérémie de mettre à la tête de ses prophéties les noms de joachim et d'Ézéchias, ni Baruch, de se servir de se servir de celui de Jéchonias, ni Ézéchiel de dater des années de la captivité de Joachim.
Le style de ce prophète est vif et rempli de similitudes, de comparaisons et de figures ; il prédit en particulier au royaume de Juda son entière destruction par les Babyloniens, et les fléaux dont la colère de Dieu doit punir l'infidélité de ce peuple ; ensuite il les console par l'assurance qu'il leur donne d'un parfait rétablissement, sous la figure duquel il décrit le règne éternel de Dieu, qui doit être précédé du jugement dernier. L'auteur du Livre de la vie et de la mort des prophètes attribué à saint Épiphane, assure qu'il est né dans une petite ville nommée Béthor, dans la tribu de Ruben, et qu'il y est mort en paix : d'autres prétendent qu'il était de la tribu de Gad ; mais tout cela se dit sans aucune preuve.
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Œuvres de saint Bernard librairie de Louis Vivès, éditeur 9, rue delambre, 1865.
L'exemple de Jésus-Christ fait, aux chrétiens, un devoir de jeûner.
1. Nous entrons aujourd'hui, mes bien-aimés, dans le saint temps du carême, dans le temps destiné aux combats du chrétien, car les observances du carême ne sont pas faites pour nous seulement, elles le sont pour tous ceux qui nous sont unis par les liens de la foi. Après tout, pourquoi le jeûne du Christ ne serait-il pas commun à tous les chrétiens ? Pourquoi les membres ne suivraient-ils point leur chef ? Si nous recevons les biens des mains de ce chef, pourquoi n'en accepterions-nous point aussi les maux ? Voudrions-nous donc n'avoir de commun avec lui que ce qui est agréable, non aussi ce qui est triste et pénible ? S'il en est ainsi, nous montrons assez que nous sommes des membres indignes d'une pareille tête.
Nous devons nous réunir à notre chef.
En effet, tout ce qu'il souffre, c'est pour nous qu'il l'endure ; s'il nous en coûte trop de travailler avec lui à l'œuvre de notre salut, en quoi pourrons-nous après cela unir nos œuvres aux siennes. Il n'y a pas grand mérite de jeûner avec Jésus-Christ quand on doit s'asseoir avec lui à la table de son Père, et il n'y a rien de bien surprenant que le membre souffre avec la tête, quand il doit être glorifié avec elle. Heureux le membre qui aura en toutes choses adhéré à la tête, et qui l'aura suivie partout où elle sera allée. Après tout, s'il lui arrive de se séparer d'elle et d'en être retranché, il est inévitablement privé de vie à l'instant même ; car toute partie du corps qui ne tient plus à la tête, perd, à l'instant, le sentiment et la vie. Mais il ne manquera point d'êtres qui s'en emparent et qui lui servent de tête. On verra germer de nouveau pour elle une racine pleine d'amertume, et repousser la tête venimeuse que la femme forte, je veux dire l'Église notre mère, avait, jadis écrasée, 1e jour où elle enfanta, à l'espérance de la vie, celui qu'une mère, selon la chair, avait fait enfant de colère.
Le chrétien qui se sépare de Jésus-Christ devient un monstre.
2. Alors quiconque a les yeux du cœur ouverts, et sait regarder de l'œil de l'esprit, apercevra un monstre horrible ayant un corps d'homme et une tête de démon. C'est peu que cela, mais le dernier état de cet homme sera certainement pire que le premier ; car la tête du serpent, qui avait été coupée, ne repoussera qu'avec sept autres têtes pires qu'elle ; qui ne tremble en entendant ces choses ? Irai-je donc prendre les membres de Jésus-Christ pour en faire les membres du démon ? Serai-je assez malheureux pour aller me joindre au corps de Satan, après m'être séparé de celui du Sauveur ? Ah ! mes frères, Dieu nous préserve à jamais d'un si exécrable échange. C'est pour moi le plus grand des bonheurs, ô tête glorieuse que les anges brûlent du désir de contempler, de m'attacher à vous. Je veux vous suivre partout où vous irez. Si vous passez par le feu, je ne me séparerai point de vous, il n'est point de maux que je redoute, parce que vous êtes avec moi. Vous vous chargez de mes douleurs, et vous souffrez pour moi, vous passez par l'étroit sentier de la passion, pour frayer à vos membres qui vous suivront une voie large et facile. « Qui donc pourra nous séparer de la charité de Jésus-Christ ( Rom. VII, 35 ) ? » N'est-ce point elle qui donne la force et l'accroissement aux liens et aux jointures de tous les membres du corps. C'est le bon mastic dont parle Isaïe ( Is. XLI, 7 ). C'est elle qui fait goûter à des frères, le plaisir et le bonheur de vivre unis. Elle est ce parfum répandu sur la tête qui descend de la tête sur la barbe, et jusques sur le bord du vêtement ( Psal. CXXXII, 1 ), en sorte qu'il n'est pas un fil qui n'en soit embaumé. En effet, c'est dans la tête que se trouve la plénitude des grâces, d'où nous avons tous reçu nous-mêmes celles que nous avons ; c'est dans la tête que réside toute la miséricorde, la source intarissable de la bonté divine, et l'inépuisable abondance des parfums spirituels, selon ce qui est écrit : « Le Seigneur vous a oint d'une huile de joie, de préférence à tous ceux qui ont part à votre gloire ( Psal. XLIV, 8 ). » Mais l'huile que le Père avait si abondamment versée sur cette tête, n'a point empêché Marie de l'arroser à son tour. Les disciples en murmurèrent, il est vrai, mais la Vérité répondit pour elle, et dit qu'elle avait fait une bonne œuvre.
L'onction du Christ.
3. Eh bien ! qu'est-ce que l'Évangile nous ordonne aujourd'hui ? « Pour vous, dit-il, lorsque vous jeûnez, parfumez votre tête. » Quelle condescendance admirable ! L'esprit du Seigneur repose en lui, puisqu'il l'a oint, et néanmoins il évangélise les pauvres et leur dit : « parfumez votre tête. » Dieu le Père se complaît en son Fils, et pendant que sa voix retentit dans les cieux, l'Esprit-Saint descend sous la forme d'une colombe. Pensez-vous, mes frères, que le saint Chrême fit défaut au baptême du Christ ? Le Saint-Esprit se repose sur lui, qui osera douter qu'il ait été oint par lui ? « Celui-ci est mon Fils bien-aimé en qui j'ai mis toutes mes complaisances ( Matth. III, 17 ). » Ne s'exhale-t-il point de ces mots tout un parfum d'onction spirituelle ? Le Père a oint son Fils de préférence à tous ceux qui ont part à sa gloire, parce qu'il se complait en lui beaucoup plus qu'en tous les autres, attendu qu'il l'aime d'un amour divin, inconnu à toute créature. Le Père, dis-je, a donc oint son Fils de préférence à tous ceux qui partagent sa gloire, il a accumulé sur lui toutes les Chrêmes de bonté, de mansuétude et de douceur, et l'a rempli abondamment des entrailles de sa miséricorde et de sa pitié. Lorsqu'il l'eut oint il nous l'envoya, et nous le fit voir plein de grâce et de miséricorde. Oui, voilà comment notre chef fut oint par son Père, et cela ne l'empêche point de nous demander de l'oindre encore nous-mêmes, car il nous dit : « Lorsque vous jeûnerez ayez soin d'oindre votre tête. » Eh quoi, la source intarissable demande de l'eau à un mince ruisseau ?
Pourquoi Jésus-Christ nous demande quelque chose.
Oui, elle lui en demande, ou plutôt elle la lui redemande, car les eaux reviennent à la source d'où elles sont parties pour s'en écouler de nouveau.
La reconnaissance augmente les bienfaits.
4. Ce n'est pas toutefois parce qu'il est dans le besoin, que le Christ redemande ce qu'il vous a donné, mais c'est afin de vous conserver tout ce que vous voudrez bien lui rendre. De même que l'eau d'un fleuve, si elle cesse de couler, se corrompt, et arrête en même temps, par une sorte d'inondation, le cours des eaux qui surviennent, ainsi en est-il de la grâce, elle cesse de couler dès qu'elle ne revient plus à sa source, et, non seulement elle cesse de s'accroître chez l'ingrat, mais de plus celles qu'il a reçues tournent à sa perte. Au contraire, celui qui se montre fidèle en de petites choses se rend digne d'une récompense plus grande. Parfumez donc votre tête en rapportant à celui qui est est au dessus de vous, tout ce que vous avez de dévotion, de bonheur et d'amour. Oui, parfumez votre tête, c'est-à-dire rapportez-lui toutes les grâces que vous en aviez reçues, et recherchez sa gloire bien plus que la vôtre.
Blâme à adresse des hypocrites.
Or, celui-là seul parfume le Christ, qui répand lui-même une bonne odeur de vertu en tous lieux. Sachez que c'est contre les hypocrites qu'il a parlé ainsi, car il a dit : « Ne ressemblez point aux hypocrites ( Matth. VI, 16 ). » Le Seigneur n'interdit point par-là toute espèce de tristesse, mais celle qu'on affecte d'avoir quand on se trouve en public, car il est dit ailleurs : « Le cœur des sages est volontiers là où se trouve la tristesse ( Eccl. VII, 5 ), » et saint Paul ne regrette point d'avoir contristé ses disciples, puisque leur tristesse a contribué à leur salut ( II Cor. VII, 8 ). Or telle n'est point la tristesse des hypocrites, parce qu'elle n'est point dans leur âme mais uniquement sur leur visage, car ils affectent de paraître avec un air abattu ( Matth. V., 6 ).
Deux défauts à craindre aux personnes qui jeûnent, la vaine gloire et l'impatience.
5. Au reste, remarquez bien que le Seigneur n'a pas dit : ne soyez pas tristes comme les hypocrites, mais « ne leur ressemblez, pas, » c'est-à-dire, n'affectez point comme ceux-là d'être tristes. On dit, en effet, vulgairement en parlant d'un homme, il fait le triste, ou bien il fait le superbe ; et encore, ceux qui vantent votre bonheur vous trompent ; il y a beaucoup d'autres tours semblables, à l'usage de la feinte plutôt que de la vérité. « Pour vous, quand vous jeûnez, parfumez votre tête et lavez votre visage. » Ils affectent un air abattu, à vous, on recommande de vous laver la figure ; or, la figure signifie ici les actions de la vie qui paraissent au dehors. Voilà ce qu'un fidèle serviteur du Christ lave avec soin, afin de n'y rien laisser qui choque les regards ; l'hypocrite, au contraire, leur donne un air d'abattement, en affectant toute sorte de singularités et de pratiques extraordinaires. Il ne parfume point non plus sa tête, dont toutes les pensées sont loin du Christ, et que charment seulement les vaines louanges des hommes. Il aime mieux se parfumer lui-même, pour s'enivrer de la bonne odeur de l'opinion qu'il a de lui, ou bien encore, comme il est manifeste que le Christ n'est pas le chef de l'hypocrite, il ne parfume même point sa tête, quelle qu'elle soit, attendu que son esprit se complaît, non point dans le témoignage de sa conscience, mais uniquement dans l'estime des hommes. Les vierges folles disaient aux vierges sages : « Donnez-nous de votre huile ( Matt. XXV, 8 ), » pourquoi cela ? Parce qu'elles n'en avaient point dans leurs lampes ; mais ce n'est pas le fait de vierges prudentes de donner ainsi de l'huile aux autres. Elles ne voudraient pas en recevoir, comment en donneraient-elles ? Mais écoutez un Prophète à qui Dieu avait révélé les impénétrables secrets de sa sagesse : « L'huile du pécheur, dit-il, ne parfumera point ma tête ( Psal. CXI., 5 ). » Voilà, l'huile qu'achètent les hypocrites, mais comme dit le Seigneur : « En vérité, ils ont reçu leur récompense. Ils affectent, en effet, de paraître avec un visage pâle et défiguré, pour faire voir aux hommes qu'ils jeûnent ( Matt. VI, 16 ). » Voyez-vous comment en deux mots il signale les habitudes de singularité des hypocrites et condamne leur vanité ? Mais remarquez aussi comment en quelques mots, il nous engage à faire de bonnes œuvres devant Dieu et devant les hommes : « Parfumez votre tête, dit-il, et lavez votre visage. » En d'autres termes : ayez soin de vous montrer toujours au dehors d'une conduite irréprochable, mais en ayant soin de vous rendre dignes de la grâce de Dieu ; et ne recherchez point votre gloire, mais celle de votre Auteur devant les hommes.
6. On peut encore entendre par ce visage lavé, une conscience pure, et par cette tête parfumée, une âme dévote. Mais si on les prend en ce sens, il semble alors que les paroles du Sauveur sont dirigées particulièrement contre deux défauts propres aux personnes qui jeûnent. En effet, les uns jeûnent par ostentation, c'est à eux qu'il est dit : « Lavez votre visage. » Les autres jeûnent avec impatience et murmure ; ce sont ceux qui ont besoin de se parfumer la tête. Or, par la tête, il faut entendre les dispositions intérieures de l'âme, qui se trouvent parfumées dans le jeûne, lorsqu'on est spirituellement heureux de jeûner. Il vous semble peut-être que je m'explique d'une façon bien nouvelle, quand je dis que le jeûne parfume ? je vais plus loin, je prétends même qu'il engraisse. En effet, n'avez-vous jamais lu dans les Saintes Lettres « qu'il doit les nourrir dans la faim ( Psal. XXXII, 10 ) ? » Le jeûne du corps est donc l'onction de la tête ; et les privations de la chair, la réfection du cœur. Après tout, pourquoi ne verrais-je point une onction dans ce qui guérit nos blessures et adoucit les tourments de la conscience ? Que l'hypocrite achète donc au prix de son jeûne l'huile du pécheur ; pour moi, je ne vends point mon jeûne, je m'en sers comme d'une huile dont je me parfume. « Parfumez votre tête, » est-il dit, de peur que le murmure ou l'impatience n'entrent dans votre âme. Ce n'est même pas encore assez ; mais « glorifiez-vous dans la tribulation ( Rom. V, 3 ), selon le mot de l'Apôtre. Oui, glorifiez-vous, mais sans jamais céder à une pensée de vanité, afin que votre figure soit pure de l'huile du pécheur.
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La Passion de Tullins
Pélerinage diocésain à Lourdes.
Fouad Hasssoun

Paix et réconciliation avec Fouad Hassoun
Quête annuelle de l'association,Notre Dame des Sans Abri
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